Environnement


Sensibilisons-nous à l’environnement

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La lettre du Pôle-relais « Marais Atlantiques, Manche et mer du Nord » n°79 – Juin 2018

La lettre du Pôle-relais « Marais Atlantiques, Manche et mer du Nord » n°78 – Mai 2018

                                         La lettre du Pôle-relais « Marais Atlantiques, Manche et mer du Nord » n°81

                                          La lettre du Pôle-relais « Marais Atlantiques, Manche et mer du Nord » n°82

 

Capture                      Lire toute l’actualité du site Natura 2000 « Moyenne Vallée de la Charente, Seugne et Coran »

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Dans le bulletin d’information à l’écoute des migrateurs de la Cellule Migrateurs, vous retrouverez :
> – l’état d’avancement de la restauration de la continuité écologique
> – un bilan sur les conditions environnementales de 2017
> – un point sur le réseau de suivi de la colonisation des jeunes anguilles en cours d’eau et en marais salé de la Seudre
> – un zoom sur les populations d’aloses et de lamproies marines
> – la participation de la Cellule à des programmes de recherche (Life+ Grande Mulette et Shad’eau / Fauna)
> – 3 exemples d’animations réalisées en 2017

 

 

arbres (640) Comment les arbres communiquent et prennent soin les uns des autres

grande mulette projet life +

 

LPO école

 

Apprendre la faune et la flore qui nous entourent : l’heure Natura 2000
les élèves des cours élémentaires du RPI (Regroupement Pédagogique Intercommunal) Port d’Envaux-Crazannes découvrent
l’environnement local avec un animateur LPO France (Ligue de Protection des Oiseaux)

 

 

Buis en danger à cause d’une pyrale venue d’Asie

Son vrai nom : Cydalina perspectalis ou Diaphania perspectalis.buis france
Originaire d’Asie Orientale (Chine, Japon, Corée)
Arrivée en France en 2008
Se nourrit des buis très abondants en France et n’a pour l’instant pas de prédateurs.
L’adulte est un papillon nocturne butineur de forme triangulaire.

La femelle pond entre 200 et 300 œufs par ponte, au revers des feuilles de buis.
Ils éclosent au bout de 48 heures. Quatre mues durant leur vie larvaire, les chenilles deviennent de plus en plus voraces. Début des attaques à l’intérieur du feuillage des buis. Apparition de fils de soie à partir du 2ème stade larvaire.
papillonLes feuilles de buis finissent par être rongées des deux côtés, elles sèchent et donnent un aspect ‘’grillé’’, tombent et le buis s’affaiblit. En fin de stade larvaire, les chenilles peuvent s’attaquer aux écorces laissant par là même une entrée facile aux maladies et champignons qui finiront de détruire la plante.
Au bout d’un mois de vie, les chenilles atteignent 4 cm de long.
Elles se métamorphosent en chrysalides au sein des feuilles et brindilles. Trois semaines plus tard les papillons éclosent et le cycle redémarre immédiatement.Son activité ne cesse que par temps froid. Les plus jeunes chenilles vont se tisser un joli cocon pour passer l’hiver et reprendre en mars-avril alors que les chrysalides vont attendre le mois de mars pour éclore.

 

Avec quoi traiter la pyrale du buis ?

Les insecticides chimiques sont certes efficaces mais pas bio-dégradables et nocifs pour l’environnement et la santé.
L’insecticide à base de pyrèthre végétal est biodégradable mais pas du tout sélectif et à éviter proche des points d’eau.
Le ramassage manuel des chenilles n’est envisageable que sur un nombre restreint de buis.
Le traitement à base de BACILLUS THURINGIENSIS (une souche particulière) est efficace et respectueux des autres insectes.
C’est une bactérie qui une fois ingérée par les chenilles, s’attaquent à leur tube digestif. La chenille cesse alors de manger et meurt en quelques jours.
Le produit doit être pulvérisé sur toute la surface du buis.
Compléter le traitement par l’achat de pièges à phéromones pour capturer les papillons et les déchets de tailles doivent être exceptionnellement brûlés.

 

 

 

 

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 Les Poissons Migrateurs Charente et Seudre

 Cellule Migrateurs Charente et Seudre
ZA des Charriers, 5 rue Chante-Caille
17100 SAINTES
05 46 74 00 02

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Pour en savoir + : Présentation du projet

 


Point sur le brûlage des déchets verts du jardin

Une circulaire du 18 novembre 2011 précise que les déchets dits verts produits par les ménages et les communes, issus de la tonte de pelouses, de feuilles mortes, de la taille de haies et d’arbustes, d’élagage, de débroussaillage sont considérés comme déchets ménagers.
Le brûlage n’est donc plus autorisé (même la nuit !!!…) sauf dérogation sur demande et accordée par le maire de la commune, avec des restrictions concernant la période, la fréquence, les distances et des préconisations vis-à-vis de la sécurité. La dérogation doit rester exceptionnelle.

Au-delà des risques de nuisances d’odeurs, de fumées ou d’incendie, le brûlage des déchets verts augmente la pollution atmosphérique d’autant plus s’ils sont humides. De plus, il est strictement interdit d’utiliser pneus et huile de vidange pour l’allumage des feux et d’ accompagner les déchets verts d’autres déchets de types plastiques, bois traités …

Certaines pratiques auparavant anodines doivent aujourd’hui être laissées de côté.
La combustion produit des composés organiques volatils (COV), des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), du CO2, du goudron, des suies, des particules fines, des micro-poussières. Un feu de jardin de 50 kg de déchets verts produit autant de particules que le chauffage d’un pavillon pendant 4 mois et demi.

D’autres solutions existent pour se débarrasser de ces déchets verts

Des efforts financiers collectifs ont été faits pour la construction d’une déchetterie de proximité.
Les déchets verts peuvent être valorisés par le compostage et enrichir le sol du jardin.
Le BRF (bois raméal fragmenté) régénère le sol et conforte la création d’humus. Se calquant sur le fonctionnement naturel d’une forêt (les branches, les feuilles tombent et se mélangent au sol), cette technique est utilisée pour améliorer et régénérer les terres agricoles.
Les déchets verts broyés peuvent servir de paillage des massifs d’arbustes, de rosiers, de fruitiers, d’annuelles ou de vivaces.

Un bon tuyau pour le thuya (conifère donnant un broyat acide)
Le thuya est encore bien présent dans certains jardins, c’est le fameux « béton végétal ». Alors, pour faire mauvaise fortune bon cœur, on peut arriver à trouver un avantage aux tailles de thuyas : un paillis herbicide. Sur un sol riche et sous une haie ou des arbustes déjà bien implantés (au moins 2 ou 3 ans), plus de mauvaises herbes si on étale les tailles de thuya (mais pas sur de jeunes plantations).

Les branches peuvent servir de gîte à la biodiversité en attendant leur décomposition au fond du jardin.
Des fagots disséminés sous les haies ou dans un coin isolé du jardin seront le refuge idéal pour les petits insectes et leurs larves (coccinelles, perce-oreilles), les lézards, les crapauds, les musaraignes, les hérissons. Les oiseaux nichant au sol (rouge-gorge, troglodyte) trouvent également un endroit propice dans ces branchages laissés en tas.

Produire moins de branches
On peut concevoir le jardin de manière à avoir moins de branches à tailler.
La haie à tailler peut être remplacée par des végétaux fleuris à forme libre. Le jardinier peut aussi choisir des essences à croissance lente ou version « naine », qui diminuera le nombre de tailles.

Lors de l’exploitation du bois de chauffage, les branchages peuvent servir de protection contre l’abroutissement des chevreuils mettant en péril la future production, particulièrement sur notre commune.


 

Randonnée municipale du 10 mai 2015 à Port d’Envaux

« La nature nous reçoit »     rencontre avec des fleurs sauvages

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l'avenir de l'eauConsultation du public et des partenaires
Des plans de gestion portant sur l’eau, les risques d’inondation et le milieu marin sont en cours d’élaboration. Jusqu’au 18 juin 2015, il est possible de participer à la grand consultation nationale dans tous les bassins hydrographiques.
En Adour Garonne, le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) et le Programme De Mesures (PDM) 2016-2021 proposent un cap pour construire, collectivement, l’avenir de l’eau pour les 6 prochaines années.
Le grand public et les partenaires institutionnels sont vivement invités à réagir sur ces deux documents, avant leur adoption fin 2015.
Pour faciliter leur compréhension et susciter la participation,
l’agence de l’eau a développé plusieurs outils d’information et de communication : série de courtes vidéos, plaquette de vulgarisation, bannière web, réunions d’informations, forums de l’eau.

Tous les supports sont téléchargeables sur le site internet de l’agence de l’eau :
www.eau-adour-garonne.fr

 

 

Trame verte                                                                                                            Schéma Régional de Cohérence Ecologique
le SRCE décline la trame verte et bleue à l’échelle régionale

Voir l’avis du SRCE (schéma de Cohérence Territoriale) du Pays de Saintonge romane

 

 

Découvrir Natura 2000 ?

 

 

A propos de désherbage chimique

Le désherbage manuel ou mécanique ne permet pas toujours de venir à bout des herbes sur les espaces en dur, le commerce propose en remplacement des désherbants chimiques dont leur utilisation  n’est pas anodine pour l’usager et l’environnement.

 Des protections s’imposent : au minimum des mains (gants en nitrile), du visage et des pieds (chaussures imperméables).

Le risque de transfert des substances actives vers les eaux de surfaces est très important sur des sols imperméables (enrobé, stabilisé calcaire…, terrain en pente) et sols proches de points d’eau.

L’eau que nous consommons provient d’un milieu naturel (nappe souterraine ou rivière).
Elle est prélevée dans ce milieu par pompage, elle est traitée dans une usine pour devenir  «eau potable ».
Les eaux polluées nécessitent des traitements supplémentaires coûteux pour tous.

Tous les cours d’eau suivis en région Poitou-Charentes, présentent une contamination à des degrés divers.

Points d’eau et fossés même à sec : attention !

A lire l’article  : ne traitez pas à proximité de l’eau


Mulch en automne, bêche remisée au printemps

Etendre de la paille,  des feuilles mortes, les tontes de gazon, les engrais verts, les bois déchiquetés…   sur le sol du jardin ?

Pour tout savoir sur cette alternative au labour du jardin  La Culture sur mulch

 

 

Le Vallon du Bel Air :

Favoriser la qualité des milieux aquatiques et le maintien des zones humides ou comment mettre en valeur le Vallon du Bel Air :
Lire la suite

 

 

 

 

La Charente

Bien connaître la Charente : www.fleuve Charente.net

 

 

Plaidoyer pour l’ortie dioïque

Si peu qu’on lui prête attention, l’ortie est toujours proche de nous.
Mais si l’on ne peut oublier sa nature piquante,
son usage lui, s’est souvent lentement perdu.
Qui s’y frotte, s’y pique !
Potion magique au jardin
Ordonnance contre les parasites au jardin
L’ortie qui soigne…

        Lire la suite…

 

 

 

Sus au Vespa Velutina

En clair : Pourchassons le Frelon asiatique, ce frelon qui massacre nos abeilles en grand nombre                                                   et,  il est efficace le bougre !
Pour préserver l’écosystème,  aidons les apiculteurs et l’ensemble des citoyens à lutter contre la prolifération du frelon d’Asie.  Dès le printemps et jusqu’au 1er mai, vous pouvez piéger des reines fondatrices de colonies de frelons…


Lire la suite : pour construire un affiche frelon asiatique et le cycle du frelon.

 

      La seconde vie de l’arbre mort

       Les arbres morts sont considérés comme sans intérêt par de nombreuses personnes.

Pourtant les scientifiques sont  tous d’accord pour dire que les vieux arbres et les  arbres morts appartiennent à un écosystème forestier en bonne santé, et leur présence est indispensable pour la sauvegarde de la biodiversité. On estime que le bois mort est lié au maintien de près de 30% des espèces vivant en milieu forestier.

Lire la suite…

 

A lire aussi : L’ arbre mort, source de vie !

 

 

 

Une meilleure acceptation de la flore spontanée, qui se développe en milieu urbain, doit se concevoir aussi bien au sein des espaces publics que des jardins privés.

 

Pourquoi réduire l’usage des pesticides ?

La réduction de l’usage des pesticides s’impose comme une nécessité absolue.  Santé publique, environnement : l’enjeu est double et les risques sont maintenant connus et trop nombreux pour être négligés.  Lire la suite...

 

 

 

 

 

 

L’environnement
au Coeur de Saintonge :

Collecte & Tri sélectif des Déchets

Déchetteries